vendredi 4 février 2011

Oamaru à Palmerston

Vendredi 4 février 2011
Oamaru  à Palmerston – 65 km, 24 degrés soleil le matin et nuage PM
On est prêt à partir à 8 :30h, le soleil brille et il n’y a pas trop de vent. Il faut sortir de la ville qui se trouve dans le fond d’une vallée, on y met un bon 30 minutes (en tentant d’éviter les côtes les plus à pic…) pour se rendre à la route qui longe la mer.
La route est vraiment tranquille et la vue sur la mer et les falaises, est magnifique.




On arrive à une intersection et une pancarte indique que la route qu’on doit suivre est fermée… mais ça nous semble beau, alors on décide de poursuivre par là.  On fait quelques kilomètres et on comprend pourquoi la route est fermée… De grands tronçons de route se sont effondrés dans la mer. On réussit quand-même à passer mais c’est un peu énervant.


Pour notre pique-nique du midi, on s’arrête au « Moeraki boulders » sur la plage, ce sont des rochers qui se sont formés au fond de la mer, il y a environ 60 millions d’années, dû à une accumulation de dépôts calcaires autour d’un noyau. On en voit des gros ronds mais plusieurs sont éclatés.  C’est très joli, même si le ciel s’est ennuagé.


On s’arrête au village de Palmerston (on est fatigué) et comme il n’y a pas de camping, on dormira ce soir dans notre premier petit « cottage » !

Oamaru - jour de repos

Jeudi 3 février 2011
Oamaru –jour de repos – 18 max – avec pluie en après midi et en soirée
Aujourd’hui c’est congé de vélo, on va visiter la ville qui est réputée pour son architecture victorienne(la mieux préservée de l’île du sud). Les édifices sont en pierre d’Oamaru (calcaire local de couleur crème facile à tailler). La vieille partie est très pittoresque, on se croirait dans un décor de cinéma.





On fait  la rencontre d’un couple de Québécois, et en discutant, on apprend qu’ils sont les propriétaires du resto « Le Pouce » de St-Ferdinand , ils ont même fait de la moto avec Gaétan Nadeau (chum de Sophie, cousine de Paule) …  le monde est petit !
On en profite pour aller faire des ajustements sur nos vélos (dérailleurs) et  faire installer un « stand », on espère qu’il va réussir à tenir nos vélos avec tous nos bagages.
Pour dîner on se trouve un petit resto que les locaux fréquentent, c’est toujours un gage de bonne bouffe, ce fût d’ailleurs excellent.

Le plat de Pierre ressemble un peu à une poutine... mais c'est des patates et de la citrouille !

Comme nous n’avons pas pu se connecter au réseau WIFI de notre fournisseur de NZ, on s’est rendu à la librairie publique qui offre le WIFI gratuitement. On y passe pas loin de 2 heures (c’est quand même de l’ouvrage tenir un blog, mais on aime ça).
En après-midi  il se met à pleuvoir, on revient donc au camping pour relaxer.
On ira voir les pingouins lorsqu’on sera plus au sud (il y en a à plusieurs endroits en descendant).