jeudi 19 mai 2011

Airlie Beach - croisière voilier

Jeudi 19 mai 2011

Airlie Beach – 24 degrés-  nuages, soleil

Ça y est, c’est le départ ce matin pour la croisière en voilier, il y a beaucoup de nuages, mais on voit quelques éclaircies. On est finalement 11 personnes (et une petite poupoune de 1 an) sur le voilier, plus les 4 membres de l’équipage dont le capitaine Georges.
Je suis un peu nerveuse car il y a beaucoup de vent ce matin mais une chance que j’ai déjà fait de la voile il y a quelques années, et le bateau est gros et le capitaine est rassurant. On part au moteur pour sortir de la marina et ils font travailler les gars sur différentes petites jobs. Pierre hissera la grande voile avec un autre gars sur un mat de 4 barres de flèches… c’est haut ! C’’est vraiment juste pour faire participer les gens car plus tard, ils font la même chose mais tout est électrique.




Lorsqu’on met les voiles et qu’on dépasse une île le vent nous propulse carrément en avant. WOW le bateau tangue tellement que l’eau passe sur le pont en avant… tout un « trip », mais c’est vraiment l’fun ! Les vagues sont de plus en plus grosses et c’est toute une sensation, et on sent que le bateau est solide ( un gros voilier de course de 80 pieds).





On se rend à l’ile de Withsundays sur la plage Whitehaven, qui est vraiment belle tout en sable blanc très fin.




Même s’il ne devrait pas y avoir de méduses, ils nous donnent des combinaisons pour ceux qui veulent aller se baigner. Pierre et moi on en prend et on va se baigner en arrivant, l’eau est pas mal chaude, c’est agréable (première fois qu’on se baigne en Australie !).



Aussi, on nous sert le diner qui est très bon avec des tortillas de poulet satay et des sandwichs au bœuf et des fruits. Près des tables à picnic, il y a un gros lézard qui se promène, c’est assez spécial lorsqu’il marche il sort toujours sa grande langue pointue…



On part avec un des gars du bateau pour aller faire une petite marche qui nous mènera à un point de vue.  En cours de route, il nous explique différentes choses et nous fait même goûter à une fourmi ! Oui oui ( il le fait avant nous pour nous rassurer!),  il y a une sorte de fourmi dont une partie est verte et on peut se mettre le bout de la langue sur cette partie et c’est comme si on avait une dose de lime dans la bouche ! très spécial… les aborigènes prenaient cette partie et en faisait un drink ! Le point de vue est beau, mais le soleil n’est pas trop présent. On revient faire un peu de plage et de baignade et c’est déjà l’heure du retour.




Lorsqu’on repart, on passe entre les iles et là le vent est vraiment fort, et on atteint une vitesse de 12,7 nœuds WOW quelle sensation, les immenses vagues et le bateau qui est presque couché sur le côté…tout un feeling ! Pierre a parlé beaucoup avec le capitaine qui a bourlingué pas mal et qui a participé au jeux olympiques de Montréal pour les courses de voiliers qui se tenaient à Kingston.






Ça été une super belle journée, avec des gens très gentils, pas trop de monde car quelques fois il peut y avoir jusqu’à 50 personnes sur ce bateau. Vraiment on ne regrette pas du tout notre choix.





Airlie Beach - Jour 2

Mercredi 18 mai 2011                                                                          

Airlie Beach – 24 degrés-  nuages, soleil et averses -12 km

Petit matin tranquille, il y a eu des épisodes de pluie cette nuit et ça se poursuit toute la journée. On hésite encore quant à savoir ce qu’on va faire dans les prochains jours. On discute avec les jeunes du camping et il semble qu’on pourra faire de la belle plongée en apnée à Musgrave Island plus au sud et que la visite de Fraser Island est un « must ».

Comme on veut quand même aller voir les îles dans le coin et la fameuse plage de Whiteheaven sur l’ile de Whitsunday (la plus belle au monde selon plusieurs) on décide de « booker » un tour sur un voilier de course de 80 pieds (c’est ce qu’on appelle un « maxi »). Ce voilier a gagné la fameuse course Sydney-Hobart 3 fois (sous le nom de Bumbletree) et il parait qu’avec les vents qu’il va faire demain, ça devrait être toute une expérience. On espère que le beau temps sera de la partie.
On va aussi faire un tour au village d’Airlie Beach – où la plage est minuscule, elle doit faire environ 500 pieds. Le village est très touristique, boutiques et resto abondent, on trouve qu’il y a pas mal de monde mais on se fait dire que c’est très tranquille, j’ose pas imaginer ce que ça doit donner en haute saison.






Autre chose qui est « platte » c’est qu’à cause des méduses la baignade est interdite et à très haut risque de novembre à mai – donc pendant l’été. Quand on lit le panneau d’avertissement sur les symptômes reliés aux piqûres de méduses on n’a même pas envie de se mettre l’orteil à l’eau (pour les prévenir il faut porter une combinaison de néoprène). Je crois qu’on pourra en louer une demain si on décide d’aller se baigner à la plage de  Whiteheaven.


En soirée, on discute politique et autre sujets avec des français (qui n’aiment pas trop Sarkozy). Il parait qu’il se passe un gros scandale là-bas et que ça va aider ce cher Sarko. Ça fait bizarre ce soir car dans la cuisine, les francophones sont en majorité.

 Un p’tit visiteur curieux dans la cuisine - un opposum:

Townsville à Airlie Beach

Mardi 17 mai 2011

Townsville à Airlie Beach – 25 degrés-  soleil -295 km
La journée a mal commencée, on arrive pour aller déjeuner et surprise, nos 2 sacs de bouffe subtilisés… On s’est fait volé nos 2 sacs avec lait, jus, yogourt, fromage, viande etc…On était les seuls qui avions mis nos choses dans des sacs, tout le monde avait ses affaires toutes éparpillées dans le frigo et on est les seuls à s’être fait volé , c’est enrageant !  On avait été avisé que sur le camping il y avait des vols dans les autos mais pas dans le frigo !!! On est parti de là pas mal frustré.

On se dirige vers le sud et en chemin, on voit beaucoup de champs de cannes à sucre, c’est la région, il y a aussi plusieurs fruits et légumes qui poussent ici à l’année, on passe aussi dans la capitale de la mangue, mais ce n’est pas le temps de la récolte. On veut s’arrêter à Airlie Beach où il y a plusieurs possibilités de croisières pour aller sur l’ile de Whitsunday et quelques autres dans le but d’y faire de la plongée ou de l’apnée ou de la plage. Selon les photos la plage et les bancs de sables blancs ont l’air extraordinaire. On finit par dénicher un camping et on s’installe. On s’informe sur les différents tours, car tous les campings offrent des tours où on vient te chercher et te ramener au camping. Il y a toutes sortes de tour mais c’est assez cher, on regarde les brochures et on sait pas trop… Dans l’après-midi on décide d’aller à la marina d’où partent les croisières. On s’informe au terminal et le monsieur ne nous conseille pas de faire de tours aujourd’hui et demain car il vente à 30 nœuds et la mer est tellement agitée qu’il nous dit qu’on ne verra pas les coraux, au moins il a été honnête. En revenant on s’arrête faire une marche dans le parc pour se rendre à une plage où les coraux sont  morts. Le boisé est spécial car il y a beaucoup d’arbres qui s’entortillent les uns sur les autres. La plage est vraiment faite de coraux morts c’est beau, et on peut voir quelques iles en face.





De retour au camping, on ne réserve pas de tours et on verra demain comment se présente les jours à venir. Demain sera jour de lavage…
On pensait qu’il n’y avait pas trop de monde au camping mais quand vient l’heure du souper, c’est plein dans la cuisine. Il y a beaucoup de jeunes qui voyagent plusieurs mois en Australie avec un visa pour travailler (cueillir des fruits ou autres), on jase avec quelques uns qui ont faits la côte et ils nous donnent quelques idées où s’arrêter.

Ce soir Pierre a une migraine, ça n’a pas aidé avec le début de journée enragée qu’on a passé… En plus sur notre terrain ça sent pas bon parce qu’on est pas loin de la fosse septique, et comme on est pas loin de la cuisine il y a beaucoup de bruits… Il y a des journées comme ça où on est moins patient, je crois qu’on a notre dose de camping pour un bout de temps (mais comme on peut pas se payer des hotels à tous les soirs, on va se satisfaire du camping…), mais comme j’aime bien le dire : « demain est un autre jour ! ».