mardi 22 février 2011

Greymouth à Punakaiki (Pancakes rocks)

Mardi 22 février 2011 
Greymouth à Punakaiki (Pancakes rocks) – 46 km, 20 degrés   Nuages, pluie AM et en soirée
Cette nuit et en se levant c‘était le déluge et il ventait pas mal. On se dit qu’on ne pourra pas rouler aujourd’hui – Ah non pas une autre journée dans cet hôtel de backpacker. Notre cabine est bien mais pour le reste ça laisse à désirer.

Les jeunes de l’hôtel, ne sont pas propre et à l’ordre (la cuisine est un vrai bordel). C’est une première dans ce genre d’endroit et on va tenter de les éviter autant que possible.
Vers 9 heures comme il pleut toujours, on paye pour une autre nuit et à 9 :58 (2 minutes avant l’heure fatidique du checkout) on décide de tenter notre chance car la pluie semble vouloir cesser. On récupère notre argent et en moins de 30 minutes on est prêt à partir.
Le temps est gris et les nuages sont menaçants mais on s’en tire à bon compte (quelques épisodes de bruines). La route par contre est magnifique, on renoue avec les beaux paysages de bord de mer – les vagues sont très fortes et le vent embrume la côte.






Il a quelques bonnes côtes à grimper (en fait ça grimpe et ça descend toute la journée) mais somme toute c’est pas si difficile.
On s’est arrêté ici car on peut y voir les fameuses Pancakes Rocks – formation rocheuse qui ressemblent à des piles de crêpes formées par l’érosion ( vent, pluie et mer).
On s’y rend donc à pied et comme la marée est haute, on a aussi la chance de voir les blowholes (phénomène causé par les vagues qui s’engouffre dans les trous rocheux et qui avec la pression de l’air projette des nuées d’écume). 
Le site est vraiment exceptionnel, et les rochers sont de toute beauté. On est fasciné par ce spectacle et on ne se lasse pas d’attendre la prochaine vague dans l’espoir que l’eau soit projetée encore plus haut.



Les "blowholes" :

Pendant le phénomène :

Après :
C’est au retour qu’on apprendra que Christchurch a été durement frappé par un autre tremblement de terre. Nous on a rien senti car on roulait mais les gens de l'info touristique nous confirme qu'ils ont bien senti la terre trembler.
On se rend à la taverne pour souper (tout le monde a les yeux rivés sur l'écran géant) et c’est la qu’on peut constater l’ampleur des dégâts sur l’écran de télé. On est un  peu sous le choc, on pense à nos hôtes Greg et Wendy et on espère qu’ils vont bien. Et on se dit qu’il y a à peine 4 semaines, jour pour jour, nous étions sur place à visiter le centreville. Les images de la cathédrale détruite nous bouleversent, dire qu’on est monté dans le clocher qui s’est effondré au sol.

Notre site de camping est très près des falaises, on espère que la terre va se tenir tranquille dans le coin :
Demain on espère qu’il fera beau ,car on commence à manquer de vitamine D !