Jeudi 27 janvier - Grand départ
Christchurch à Rakaia Gorge – 90 km
C’est le grand jour ce matin, on quitte notre nid douillet de Christchurch pour notre première vraie journée de vélo. On est un peu nerveux, au moins la température semble de notre côté, il y a un beau ciel bleu.
On quitte nos hôtes Greg et Wendy autour de 8 heures, ce séjour parmi eux fut une très agréable expérience.
Nous traversons la ville de Christchurch sans se perdre, par contre sur les 35 premiers kilomètres la route est assez achalandée, mais au moins il y a un petit accotement. Il y a pas mal de vent et on trouve qu’on avance pas vite… On réussit à se rendre à Hororata (60 kilomètres) pour diner dans un charmant petit café.
En route, on voit beaucoup de troupeaux de toutes sortes, des moutons, des vaches, des alpagas, des cerfs et des chevaux. On a même eu droit à notre premier bouchon de moutons…! Il y en a partout sur la route, plus personne ne peut passer, il faut attendre que les chiens du berger reprennent le contrôle du troupeau.
Les derniers 30 kilomètres sont magnifiques, la route est déserte, c’est vallonnée car on longe les Alpes.
En chemin, on rencontre nos premiers cyclotouristes, un couple de Hollandais qui roule la Nouvelle-Zélande depuis le mois de novembre. Leurs vélos ont l’air de chars d’assauts comparés à nos petits « Marinoni ». La journée se termine par une impressionnante descente dans les magnifiques gorges de la rivière Rakaia. On se rend au camping municipal (domain camping) qui donne sur la rivière, nos amis Hollandais y sont déjà.
En route, on a acheté du saumon fumé et on salivait de le déguster avec un bon blanc NZ. Malheureusement pour nous, à Rakaia Gorge, il n’y a pas moyen de trouver une épicerie. On nous confirme qu’ici il vaut mieux arriver au camping avec toutes ses victuailles. On le saura…
On monte notre tente (on manque un peu de pratique, mais ça viendra) et on file vers la douche. On est quand même pas trop magané malgré le fait que ça fait plus de 5 mois qu’on a pas roulé autant dans une journée (par contre la foufoune est un peu endolorie).
On apprend qu’il y a un lodge pas loin et on s’y rend à pied pour déguster notre apéro. En route, on contemple la route qu’on devra gravir demain matin, Oh la la ça promet d’être un début de journée pas facile.
Par chance, on s’est apporté des enveloppes de bouffes déshydratées, et avec le pain que nos voisins Hollandais nous ont gentiment offert, et notre saumon fumé, son arrive à se faire une "pas pire" bouffe.
On se couchera pas tard ce soir. Demain direction Géraldine.
salutations les voisins... gaston m'a transmis votre adresse de blog... décidément,.. que la vie est plate par chez vous!!! chanceux.. ca change du ski de fond...
RépondreSupprimerau plaisir de vous suivre...
bonne route
lucie jean-carlo et Jeanne