Mercredi 16 mars 2011
Ohope à Te Kaha – 106 km - 25 degrés – soleil
On prend la route vers 09 :00 sous un ciel bleu – il fait chaud, pas de vent, la journée s’annonce idéale pour le vélo.
Les 40 premiers km pour se rendre à Opotiki se font sans problème. Comme il est tôt, on décide de débuter la route de l’est. Cette route est réputée pour être très belle, pas très achalandée mais pas facile à vélo car très côteuse. Dès qu’on quitte Opotiki on constate qu’il y a pas mal moins de trafic.
Par contre pour les paysages côtiers, on a déjà vu mieux (faut dire qu’on en a vu beaucoup ici !) . Notre plan initial était de se rendre à la baie Hawai mais comme le camping nous inspire pas trop on qu’on se sent en forme, décide de poursuivre jusqu’à Te Kaha. Ceci veut dire qu’on s’embarque pour une randonnée de plus de 100 km encore une fois.
Par contre pour les paysages côtiers, on a déjà vu mieux (faut dire qu’on en a vu beaucoup ici !) . Notre plan initial était de se rendre à la baie Hawai mais comme le camping nous inspire pas trop on qu’on se sent en forme, décide de poursuivre jusqu’à Te Kaha. Ceci veut dire qu’on s’embarque pour une randonnée de plus de 100 km encore une fois.
On grimpe une montagne pour 5 km avec en prime les 2 derniers km sur une route en gravier (des travaux majeurs sont en cours pour faire passer la route sur un autre côté de la montagne). Il fait très chaud et on transpire beaucoup (pour une des rares fois du voyage).
Une des maisons communes Maori qu'on voit dans les villages :
L'entrée de la cour d'école :
Une des maisons communes Maori qu'on voit dans les villages :
L'entrée de la cour d'école :
On réussit à se rendre en haut mais les choses se corsent un peu plus loin, lorsqu’on tombe sur une section de route qui vient d’être refaite. Là c’est carrément dément, on roule sur de la roche qui vient d’être étendu sur du goudron frais. Les roches collent sur nos pneus, ça s’accumule entre le pneu et les gardes-boue au point ou on ne peut plus avancer. Tout cela combiné avec les bagnoles et les camions qui roulent trop vite et qui font « revoler » les roches partout. On a jamais vécu une telle situation, je ne comprend pas que les Kiwis acceptent de telles routes c’est inimaginables. On réussit enfin à passer ce bout de route mais on tombe plus loin sur un tronçon de 2km en train d’être refait. Cette fois ci, on ne réussira pas à passer. Paule brise ses 2 gardes-boue en plusieurs morceaux et elle ne peut plus avancer, elle est en colère et au bord des larmes avec la fatigue...
Finalement on doit se résoudre à marcher sur le côté de la route mais un travailleur de la voirie nous offre de monter nos vélos dans son camion, offre qu’on accepte avec plaisir. On monte les 2 vélos dans le camion sans enlever les bagages, il a trouvé qu’on voyageait pas léger!
On arrive finalement à Te Kaha, complètement crevé, il est presque 18 :00h (c’est la première fois qu’on arrive si tard), mais heureusement on peut acheter bière et vin au magasin du camping (c’est aussi la première fois qu’on peut faire ça ici). Je dois enlever et jeter les 2 gardes-boue du vélo de Paule.
Finalement on doit se résoudre à marcher sur le côté de la route mais un travailleur de la voirie nous offre de monter nos vélos dans son camion, offre qu’on accepte avec plaisir. On monte les 2 vélos dans le camion sans enlever les bagages, il a trouvé qu’on voyageait pas léger!
On arrive finalement à Te Kaha, complètement crevé, il est presque 18 :00h (c’est la première fois qu’on arrive si tard), mais heureusement on peut acheter bière et vin au magasin du camping (c’est aussi la première fois qu’on peut faire ça ici). Je dois enlever et jeter les 2 gardes-boue du vélo de Paule.
La-bas des roches et du goudron, ici, des nids-de-poule de 3 pieds de profond... :)
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