jeudi 28 avril 2011

Strathalbyn à Adélaïde

Jeudi 28 avril 2011
Strathalbyn à Adélaïde -63 km – 26 degrés-  soleil
Il a fait chaud cette nuit et ce matin on est confortable pour déjeuner en plein air car le soleil brille à nouveau (on se fait des toasts au BBQ, on se régale). On a planifié faire notre entrée à Adélaïde par une route scénique. C’est effectivement  très beau comme route mais ça monte en « tabarnouche ». Je suis un peu surpris car je m’attendais à une journée facile. On est dans les « Adélaïde Hills », c’est une série de collines qui entourent la ville; il y a beaucoup d’eucalyptus mais aussi beaucoup d’arbres qui ressemblent à nos érables car les feuilles tournent au rouge avant de tomber. Une gentille femme, dont le neveu à marié une québécoise et qui habite à Mystic au QC, nous informe que ces arbres ne sont pas indigènes, ça explique pourquoi c’est la 1er fois qu’on voit des paysages qui ressemblent à notre automne.



Plus on s’approche et plus il y a du trafic et à un moment donné, on se retrouve sur le point de prendre l’autoroute mais heureusement encore une fois, une gentille australienne arrête son auto et nous indique la route à prendre pour éviter l’autoroute. Ici, aussitôt que les gens s’aperçoivent que tu sembles chercher ta route, ils y en a toujours un qui s’arrêtent pour t’aider – sont vraiment aidants. Aussi, quand on jase avec eux, et qu’on leur dit qu’on veut aller à Alice Spring en auto, ils ont toujours un conseil (ou un endroit où on doit aller) à nous donner (ce qui revient souvent c’est de faire attention aux aborigènes….).
On fait notre entrée dans Adélaïde en dévalant une colline via une route-piste cyclable qui tournicote jusqu’en ville en longeant l’autoroute.



Arrivé en ville, on se cherche un peu mais on arrive à se rendre au camping sans se rallonger. Il y quand même pas mal de circulation et on peut pas dire que les autos nous laissent trop de places.
Arrivé au camping on « booke » pour 2 nuits en pensant qu’il y aurait une cuisine et tout le kit, mais on sera très déçu. On est sur un minuscule site de «garnotte», il n’y a pas de cuisine, pas de frigidaire, on est découragé. On décide plutôt de changer pour une cabine pour ce soir – demain on se prendre une chambre au centre-ville ou un motel.
En se rendant au supermarché, on traverse un superbe quartier, les maisons sont vraiment superbes – selon le gars du camping toutes des maisons de plus d’un million de $.




Exploit du jour : On est finalement arrivé à Adélaïde après plus de 1220 km de route – on est fier de nous !

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